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Commerce, Vente et Grande distribution · Commerce alimentaire et métiers de bouche

Chocolatier / Chocolatière

Le chocolatier ou la chocolatière transforme le cacao en chocolats, bonbons et gourmandises, en soignant le goût et la présentation.

En bref

Niveau d'études
bac ou équivalent, le plus souvent
Salaire médian après 35 ans
27 400 € brut par an
Recrutement
Difficile pour les employeurs
Postes à pourvoir d'ici 2030
Dans la moyenne
Intelligence artificielle
Peu touché par l'IA

Le détail et la source de chaque chiffre sont dans les onglets.

En quelques mots

Tu fais fondre, tempérer, mouler et décorer le chocolat, tu inventes des recettes et tu prépares des créations pour les fêtes. Tu travailles en atelier, souvent tôt le matin, et tu peux aussi vendre en boutique. Les périodes de Pâques et de Noël sont très chargées. Il faut de la minutie, de la créativité, de la patience, de l'hygiène et le sens du goût.

Texte rédigé avec l'aide d'une IA à partir des fiches de l'Onisep et du ROME de France Travail, puis vérifié : il ne contient aucun chiffre.

Métier décrit par le ROME de France Travail (fiche D1115, Licence Ouverte) : l'Onisep n'a pas de fiche pour lui.

Ce que l'on fait (compétences techniques)

  • Réaliser des préparations de pâtisserie, boulangerie, viennoiserie, et chocolaterie
    • Confectionner des chocolats
    • Procéder à l'élaboration de ganaches, pralines, truffes et autres spécialités
    • Tempérer le chocolat pour obtenir une texture parfaite
  • Gérer les stocks
    • Assurer le suivi des commandes et la gestion des stocks
    • Définir des besoins en approvisionnement
  • Mémoriser des informations
    • Comprendre les différents types de chocolat, leurs origines et leurs caractéristiques
    • Maîtriser les ingrédients supplémentaires, tels que les fruits secs, les épices, les arômes
  • Sélectionner les matières premières à mobiliser
    • Sélectionner les types de cacao pour des créations spécifiques
  • Décorer, travailler l'aspect visuel d'un produit
    • Décorer des chocolats avec des techniques fines
  • Entretenir, nettoyer un espace, un lieu, un local
    • Maintenir la propreté des équipements et de l'espace de travail
  • Elaborer des règles et procédures de Qualité, Hygiène, Sécurité, Santé et Environnement (QHSSE)
    • Conditionner les chocolats en respectant les normes de conservation
  • Analyser la qualité et la conformité des matières premières
    • Analyser la qualité des fèves de cacao

Qualités souvent demandées (savoir-être)

  • Organiser son travail selon les priorités et les objectifs
  • Faire preuve d'autonomie
  • Faire preuve de rigueur et de précision
  • Faire preuve de créativité, d'inventivité

Transition écologique

Dans la classification européenne ESCO, 5 % des compétences de ce métier sont classées comme liées à la transition écologique (compétences « vertes »).

Métier européen correspondant : chocolatier / chocolatière.

Source : classification ESCO, Commission européenne (CC BY 4.0). Métier rapproché par son nom, aucune table officielle ne reliant le ROME à ESCO.

Ce métier attire souvent…

Intérêts les plus présents : Concret, Organiser.

Matières et savoir-faire scolaires les plus mobilisés : Oral, Technique et manuel.

Calculé à partir des centres d'intérêt et des compétences du ROME (familles de Holland, reprises par l'Onisep) : une tendance du métier, pas un portrait de ceux qui l'exercent.

Source : ROME 4.0, France Travail (Licence Ouverte), fiche D1115.

Questions fréquentes

Quelles études pour devenir chocolatier ?

Le plus souvent, les diplômes enregistrés au RNCP pour ce métier sont de niveau bac ou équivalent. Diplômes et titres enregistrés au RNCP : Pâtissier-glacier-chocolatier-confiseur-traiteur (BTM) (niveau bac), Pâtissier-chocolatier-confiseur-glacier-traiteur (BM) (bac + 2) et Chocolatier-confiseur (BTM) (niveau bac).

Combien gagne-t-on comme chocolatier ?

La moitié des salariés à temps complet des « Boulangers, pâtissiers » gagnent plus de 1 800 € net par mois (Dares, 2023-2025) : un salaire en poste, pas au premier emploi. En 2022, selon France Travail, les salariés des familles de métiers liées (« Boulangers, pâtissiers », « Apprentis et ouvriers non qualifiés de l'alimentation (hors industries agro-alimentaires) ») gagnaient de 2 187 € à 2 482 € brut par mois en salaire médian (équivalent temps plein) selon la famille, tous âges confondus. Avant 35 ans : de 2 135 € à 2 324 €.

Le métier de chocolatier recrute-t-il ?

En 2026, les employeurs prévoient 14 730 recrutements de « Boulangers, pâtissiers », dont 54 % qu'ils jugent difficiles (France Travail, enquête Besoins en main-d'œuvre). Le 2 octobre 2026, 56 offres d'emploi étaient publiées sur France Travail pour la fiche ROME D1115. Les employeurs ont du mal à recruter pour ce métier (tension 4 sur 5 en 2024, Dares).

Le métier de chocolatier a-t-il de l'avenir ?

Emploi de la famille « Bouchers, charcutiers, boulangers » entre 2019 et 2030 : à peu près stable (+4 % selon la projection). D'ici 2030, autant de postes à pourvoir que la moyenne des métiers, surtout pour remplacer les départs en fin de carrière (25 % des emplois de 2019). Une projection de la Dares et de France Stratégie, pas une prévision.

Le métier de chocolatier est-il menacé par l'intelligence artificielle ?

L'IA générative ne touche presque pas les tâches de ce métier (non exposé, OIT 2025). Être exposé ne veut pas dire disparaître : certaines tâches changent. Selon l'Anthropic Economic Index (mars 2026), aucune des tâches des métiers américains de la même famille n'est encore observée dans l'usage professionnel de l'IA Claude. Une mesure de l'usage réel aux États-Unis, pas une prévision de disparition du métier.

Réponses tirées des données de la fiche (Onisep, France Travail, Dares, France Stratégie, OIT, France Compétences) ; détail et sources dans les onglets.