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Chercheur en biologie du sport / chercheuse en biologie du sport
Le chercheur en biologie du sport ou la chercheuse en biologie du sport étudie comment le corps s'adapte à l'effort, pour améliorer la performance et protéger la santé des sportifs.
En bref
- Niveau d'études
- bac + 8
- Accès
- Concours possible
- Salaire médian après 35 ans
- 53 000 € brut par an
- Recrutement
- Assez facile pour les employeurs
- Postes à pourvoir d'ici 2030
- Dans la moyenne
- Intelligence artificielle
- Tâches exposées à l'IA
- Formations Parcoursup
- 1 type, 510 formations
Le détail et la source de chaque chiffre sont dans les onglets.
En quelques mots
Tu mesures le fonctionnement du corps lors d'exercices : muscles, coeur, respiration, fatigue. Tu conçois des études avec des volontaires, tu analyses les données et tu publies tes résultats. Tu travailles en laboratoire, mais aussi avec des équipes sportives. Il faut de la curiosité, de la rigueur, de l'esprit d'analyse, de la patience et de l'intérêt pour le sport.
Texte rédigé avec l'aide d'une IA à partir des fiches de l'Onisep et du ROME de France Travail, puis vérifié : il ne contient aucun chiffre.
Au quotidien
Des programmes de recherche
Le chercheur ou la chercheuse en biologie du sport étudie le corps humain pendant des périodes d'effort afin de mieux comprendre son fonctionnement. Il ou elle s'intéresse à l'activité physique et à ses effets sur l'organisme, conçoit des programmes de recherche en physiologie, traumatologie, biomécanique, analyse du mouvement, etc. Pour cela, il ou elle travaille avec des sportifs ou des sportives volontaires (expériences sur l'endurance, les réactions du corps au froid, à la chaleur). Quel que soit le type de recherche (fondamentale ou appliquée), sa démarche est toujours la même : définir son champ d'investigation, effectuer des expérimentations, dépouiller les résultats obtenus et en faire une analyse critique.
De multiples applications
En recherche appliquée, le chercheur ou la chercheuse en biologie du sport travaille notamment à améliorer les performances des sportifs ou des sportives en apportant des modifications sur le matériel. Il ou elle réalise des études permettant aux ingénieurs ou aux ingénieures de concevoir du matériel plus performant. Ainsi, un nouveau maillot de bain high-tech a-t-il permis aux nageurs et aux nageuses d'établir des records. Il ou elle peut s'intéresser à la nutrition et à ses effets sur les performances sportives. En recherche fondamentale, il ou elle étudie les mécanismes de la locomotion, la vélocité cérébrale pendant l'effort, etc.
Conditions de travail
En laboratoire de recherche
Le chercheur ou la chercheuse en biologie du sport travaille dans un laboratoire de recherche. Quand il ou elle n'est pas dans une salle de sport pour réaliser des expériences avec des sportifs ou des sportives et à observer l'effet de ses expérimentations, il ou elle passe de longues heures devant son ordinateur à constituer des bases de données expérimentales, à retranscrire ses résultats, à préparer le dépôt d'un brevet, à diffuser des rapports d'activité. Il ou elle peut également exercer une activité d'enseignement à l'université, en tant qu'enseignant-chercheur ou enseignante-chercheuse.
Un travail en équipe
Le chercheur ou la chercheuse en biologie du sport fait partie d'une équipe. Il ou elle mène ses travaux en collaboration avec les sportifs ou les sportives, avec d'autres chercheurs ou chercheuses, avec des doctorants ou des doctorantes, et éventuellement avec des ingénieurs ou des ingénieures et des techniciens ou des techniciennes. Il ou elle est responsable des expériences (généralement confiées au personnel technique).
Des déplacements ponctuels
Lorsque ses recherches aboutissent, le chercheur ou la chercheuse en biologie du sport participe à des séminaires comme conférencier ou conférencière. Les échanges scientifiques tiennent une place primordiale dans son activité et il lui faut participer régulièrement à des colloques nationaux et internationaux lui permettant de partager ses connaissances et de les étoffer.
- Statuts
- fonctionnaire, salarié
- Secteurs
- Enseignement, Fonction publique, Recherche, Santé
Textes « Au quotidien » et « Conditions de travail » : fiche métier de l'Onisep (Idéo-Fiches métiers, Licence ODbL).
Ce que l'on fait (compétences techniques)
Conduire des travaux d'études et de recherche
- Analyser des résultats d'expérimentation
- Concevoir et coordonner un programme, un projet de recherche
- Concevoir et formaliser des protocoles de recherche et des études scientifiques
- Coordonner une équipe de recherche
Procéder à des tests, expérimentations
- Agir face à des résultats inattendus dans des recherches
- Concevoir des expériences pour tester des hypothèses spécifiques
- Conduire un programme d'essais
- Traiter les données d'expérimentation pour ajuster les formulations
Collecter, tester, analyser des échantillons, des matériaux
- Analyser des résultats d'expériences en laboratoire
- Collecter des échantillons pour analyse
Analyser, exploiter, structurer des données
- Déterminer et développer les méthodes de recherche, de recueil et d'analyse de données
- Traiter des données expérimentales complexes
Participer à un projet pluridisciplinaire
- Apporter un appui scientifique à des chercheurs, institutions, entreprises
- Collaborer avec des équipes interdisciplinaires pour des études complexes
Conseiller une organisation, une structure
- Conseiller des chercheurs, institutions, entreprises sur des questions scientifiques
Mettre en oeuvre des actions de communication
- Présenter et expliciter les avancées scientifiques et les travaux de recherche
Concevoir une formule technique, un modèle théorique
- Concevoir des modèles théoriques (calcul, simulation, modélisation)
Dans le ROME, ce métier compte 1 compétence liée à la transition écologique et 1 liée au numérique.
Qualités souvent demandées (savoir-être)
- Avoir l'esprit d'équipe
- Organiser son travail selon les priorités et les objectifs
- Faire preuve de rigueur et de précision
- Faire preuve de créativité, d'inventivité
Ce qu'en dit l'Onisep
Savoir scientifique
La recherche en biologie est une activité qui exige une très haute qualification. Pour appliquer les recherches au monde du sport, mieux vaut en avoir une bonne connaissance. Bien que spécialiste d'un domaine, le chercheur ou la chercheuse en biologie du sport maîtrise de vastes connaissances, y compris dans d'autres disciplines comme les mathématiques.
Curiosité et persévérance
Méthodique, avec un esprit d'analyse et de synthèse il ou elle a aussi un goût exacerbé pour la quête et la découverte, sait faire preuve de persévérance, car ses travaux peuvent s'étendre sur une longue durée. Autonome, il ou elle possède une grande ouverture d'esprit et accepte de se remettre en question et de porter un regard critique sur son travail.
Anglais et informatique
Le ou la biologiste du sport apporte des connaissances nouvelles en biologie humaine en rédigeant des articles dans des revues scientifiques pour valoriser ses résultats. La maîtrise de l'anglais est indispensable, notamment pour les travaux de rédaction et le partage d'informations. Un excellent niveau en informatique est également requis, l'utilisation de l'ordinateur pour la veille scientifique, la gestion de bases de données, la retranscription de travaux de recherche étant omniprésente.
Transition écologique
Dans la classification européenne ESCO, aucune des compétences du groupe de métiers européen dont il fait partie n'est classée comme liée à la transition écologique.
Source : classification ESCO, Commission européenne (CC BY 4.0). Part calculée sur le groupe de métiers ISCO-08 du métier.
Ce métier attire souvent…
Intérêts les plus présents : Organiser, Analyser.
Matières et savoir-faire scolaires les plus mobilisés : Oral, Sciences.
Calculé à partir des centres d'intérêt et des compétences du ROME (familles de Holland, reprises par l'Onisep) : une tendance du métier, pas un portrait de ceux qui l'exercent.
Source : ROME 4.0, France Travail (Licence Ouverte), fiche K2402.
Les formations Parcoursup pour y aller
Niveau d'études minimum selon l'Onisep : bac + 8.
Écoles d'ingénieurs après le bac
Diplôme enregistré pour ce métier · 510 formations sur Parcoursup · taux d'accès médian 81 %
Par académie (31)
- Aix-Marseille15 formations · 52 %
- Amiens11 formations · 78 %
- Besançon1 formation · 67 %
- Bordeaux41 formations · 55 %
- Clermont-Ferrand4 formations · 51 %
- Corse1 formation · 74 %
- Créteil44 formations · 73 %
- Dijon12 formations · 81 %
- Étranger2 formations · 71 %
- Grenoble9 formations · 47 %
- Guadeloupe1 formation · 72 %
- La Réunion12 formations · 82 %
- Lille46 formations · 88 %
- Limoges4 formations · 87 %
- Lyon37 formations · 56 %
- Martinique1 formation · 46 %
- Montpellier19 formations · 66 %
- Nancy-Metz14 formations · 66 %
- Nantes55 formations · 75 %
- Nice12 formations · 87 %
- Normandie32 formations · 54 %
- Nouvelle-Calédonie1 formation · 62 %
- Orléans-Tours6 formations · 54 %
- Paris16 formations · 89 %
- Poitiers7 formations · 62 %
- Polynésie française1 formation · 61 %
- Reims8 formations · 91 %
- Rennes30 formations · 65 %
- Strasbourg9 formations · 65 %
- Toulouse17 formations · 39 %
- Versailles42 formations · 63 %
Rapprochement Pxsis entre les formations citées par l'Onisep ou enregistrées au RNCP et les intitulés Parcoursup ; taux d'accès médian des formations de ce type, en France puis dans chaque académie, données Parcoursup. Chaque académie mène à la liste de ses formations.
Diplômes et titres qui y préparent
Avec ou sans Parcoursup : certains se préparent après la troisième, en apprentissage ou en formation continue.
- Master Sciences de l’univers et technologies spatialesbac + 5
- Master Biologie intégrative et physiologiebac + 5
- Master Biologie moléculaire et cellulairebac + 5
- Master Génétiquebac + 5
- Master Neurosciencesbac + 5
- Ingénieur diplômé de l'Ecole d'ingénieurs Denis-Diderot de l'Université Paris Cité, spécialité Génie Biomédicalbac + 5
Répertoire national des certifications professionnelles (France Compétences), diplômes actifs enregistrés pour les fiches ROME de ce métier.
Stages pour découvrir ce métier
Cherche un stage d'observation dans un laboratoire de physiologie, un centre de médecine du sport ou un club professionnel. Ton expérience sportive en club aide à comprendre les besoins. Les licences en sciences et techniques des activités physiques prévoient des stages.
Les études selon l'Onisep
L'obtention d'un doctorat, au minimum, est incontournable pour accéder au métier de chercheur. Il faut choisir soigneusement son sujet de thèse et trouver un laboratoire d'accueil. Une fois le diplôme obtenu, il est possible de compléter son cursus par une expérience professionnelle de post-doctorat, en France ou à l'étranger. Mission scientifique, à durée déterminée et rémunérée, le post-doctorat est recommandé, car il constitue un atout lors des concours et recrutements.
Niveau bac + 8 et plus
Doctorat en médecine du sport (possibilité de réaliser sa thèse au sein d'une entreprise dans le cadre d'une convention Cifre, convention industrielle de formation par la recherche)
Diplôme d'État de médecine avec une spécialité en médecine du sport
Texte de l'Onisep (Licence ODbL).
Carrière et salaire
Les postes habituels au fil de l'expérience. Intitulés et années sont des usages du secteur, établis par Pxsis : ils varient selon l'employeur.
Doctorant0 à 3 ans
Aussi appelé : Ingénieur d'études
SélectifPour entrer : concours
Post-doctorant3 à 6 ans
Aussi appelé : Chercheur contractuel
SélectifPour y passer : contrat de recherche après le doctorat, en France ou à l'étranger
Chargé de recherche6 à 15 ans
Aussi appelé : Maître de conférences, Chercheur
Très sélectifPour y passer : concours national de chargé de recherche ou de maître de conférences, très peu de postes
Directeur de recherchePlus de 15 ans
Aussi appelé : Professeur des universités
Très sélectifPour y passer : concours de directeur de recherche ou de professeur des universités
Sélectivité des passages : d'après les formations Parcoursup qui mènent au métier et les concours cités par l'Onisep ; usage du secteur, établi par Pxsis : il varie selon l'employeur. Un ordre d'idée de la concurrence, pas un calcul.
Ce que disent les statistiques
Des médianes sur tous les salariés de la famille de métiers : la moitié gagne moins, la moitié gagne plus.
Salariés de moins de 35 ans
25 600 € brut par an · environ 1 590 € net par mois
StatistiqueFrance Travail et Insee, 2022 · Chercheurs (sauf industrie et enseignement supérieur)
Salariés de 35 ans et plus
53 000 € brut par an · environ 3 280 € net par mois
StatistiqueFrance Travail et Insee, 2022 · Chercheurs (sauf industrie et enseignement supérieur)
Et après ?
Avec de l'expérience, on peut évoluer vers : Enseignant-chercheur, Professeur-documentaliste, Statisticien, Agronome.
Mobilités du répertoire des métiers de France Travail (ROME).
Sources : France Travail et Insee, Salaires bruts mensuels médians en équivalent temps plein par famille professionnelle, selon l'âge (2022) ; net estimé avec les rapports net / brut de l'Insee (Insee Première n° 2079, 2025).
Les chiffres de salaire en détail
- Salaire du débutant selon l'Onisep : variable selon le lieu d'exercice.
- La moitié des salariés à temps complet des « Chercheurs (sauf industrie et enseignement supérieur) » gagnent plus de 2 712 € net par mois (Dares, 2023-2025) : un salaire en poste, pas au premier emploi.
- En 2022, selon France Travail, les salariés de la famille « Chercheurs (sauf industrie et enseignement supérieur) » gagnaient 3 486 € brut par mois en salaire médian (équivalent temps plein), tous âges confondus. Avant 35 ans : 2 135 €.
Avenir, recrutement et IA
- Emploi de la famille « Personnels d’étude et de recherche » entre 2019 et 2030 : en hausse (+13 % selon la projection).
- D'ici 2030, autant de postes à pourvoir que la moyenne des métiers, surtout pour remplacer les départs en fin de carrière (20 % des emplois de 2019).
- En 2026, les employeurs prévoient 1 100 recrutements de « Chercheurs (sauf industrie et enseignement supérieur) », dont 42 % qu'ils jugent difficiles (France Travail, enquête Besoins en main-d'œuvre).
- Le 2 octobre 2026, 156 offres d'emploi étaient publiées sur France Travail pour la fiche ROME K2402.
- Les employeurs trouvent assez facilement des candidats pour ce métier (tension 2 sur 5 en 2024, Dares).
- L'IA générative peut transformer une partie des tâches de ce métier (exposé, niveau 1 sur 4, OIT 2025). Être exposé ne veut pas dire disparaître : certaines tâches changent.
- Selon l'Anthropic Economic Index (mars 2026), 22 % des tâches des métiers américains de la même famille sont déjà observées dans l'usage professionnel de l'IA Claude. Une mesure de l'usage réel aux États-Unis, pas une prévision de disparition du métier.
Projection de la Dares et de France Stratégie (« Les métiers en 2030 », 2022, scénario de référence) : une tendance, pas une prévision.
Vie professionnelle
Intégrer le marché du travail
Des débuts difficiles
Le chercheur ou la chercheuse en biologie du sport peut travailler dans des universités, des centres de recherche, éventuellement des hôpitaux et des cliniques du sport, ainsi que dans des laboratoires publics ou privés. L'insertion professionnelle est assez difficile. La plupart se voient proposer des missions ponctuelles donnant lieu à des CCD (contrats à durée déterminée). Le secteur public effectue la majorité des recrutements, mais les concours sont très sélectifs, et les emplois proposés, souvent précaires.
Dans la recherche publique
Le chercheur ou la chercheuse exerce au sein des laboratoires des organismes publics, en recherche fondamentale, à l'Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale), au CNRS (Centre national de la recherche scientifique), etc. et travaille alors sur des problématiques à long terme.
Dans l'industrie
Il lui est aussi possible de travailler dans la recherche appliquée. Il ou elle exerce alors généralement pour une grande marque de sport ou pour une société spécialisée en biothérapie. Ses découvertes sont mises en application par les laboratoires de recherche et de développement de l'industrie du sport. Avec l'expérience, se voir confier des missions d'encadrement et évoluer vers la direction d'une unité de recherche ou d'un laboratoire n'est pas rare.
Texte de l'Onisep (Licence ODbL).
Sources de ces chiffres
Onisep, Idéo-Fiches métiers ; Dares, portraits statistiques des métiers et tensions sur le marché du travail ; France Travail et Insee, salaires bruts mensuels médians en poste (API Marché du travail) ; Dares et France Stratégie, Les métiers en 2030 ; France Travail, enquête Besoins en main-d'œuvre et offres d'emploi (API Offres d'emploi) ; OIT, indice d'exposition à l'IA générative ; Anthropic Economic Index (CC BY), relié par la table ESCO ↔ O*NET de la Commission européenne ; tables de passage ROME → FAP (Dares) et ROME → ISCO (France Travail). Dates, licences et méthode.
Métiers proches
- Chercheur en biologie / chercheuse en biologie
- Chercheur / Chercheuse du monde microbien et microbiologique
- Chercheur / Chercheuse du monde aquatique
- Directeur / Directrice de recherche en industrie pharmaceutique
- Chargé / Chargée de recherche en industrie pharmaceutique
- Chercheur / Chercheuse du monde forestier
Métiers associés par l'Onisep, puis métiers qui partagent le plus de compétences dans le ROME de France Travail : des passerelles possibles avec de l'expérience ou une formation.
Des grandes entreprises de ce domaine
- Commissariat A l'Énergie Atomique et aux Énergies Alternatives (CEA)Recherche-développement en autres sciences physiques et naturelles · Paris · 10 000 salariés ou plus
- Off Nat Études Recherches Aerospatiales (ONERA)Recherche-développement en autres sciences physiques et naturelles · Palaiseau · 2 000 à 4 999 salariés
- Centre National d'Études Spatiales (CNES)Recherche-développement en autres sciences physiques et naturelles · Paris · 2 000 à 4 999 salariés
- Sanofi-Aventis Recherche et DéveloppementRecherche-développement en autres sciences physiques et naturelles · Gentilly · 2 000 à 4 999 salariés
- Agence Nationale pour la Formation Professionnelle des Adultes (AFPA)Formation continue d'adultes · Montreuil · 5 000 à 9 999 salariés
Entreprises de 2 000 salariés ou plus dont l'activité est associée au domaine professionnel « Recherche » de ce métier par une correspondance établie par Pxsis : elles n'emploient pas forcément ce métier. Toutes les entreprises
Autres noms de ce métier
biologiste du sport · enseignant/e-chercheur/euse en biologie du sport · médecin chercheur/euse en biologie du sport
Questions fréquentes
Quelles études pour devenir chercheur en biologie du sport ?
Selon l'Onisep, le niveau d'études minimum est : bac + 8. Sur Parcoursup, on y va notamment par : Écoles d'ingénieurs après le bac. Diplômes et titres enregistrés au RNCP : Master Sciences de l’univers et technologies spatiales (bac + 5), Master Biologie intégrative et physiologie (bac + 5) et Master Biologie moléculaire et cellulaire (bac + 5).
Combien gagne-t-on comme chercheur en biologie du sport ?
Salaire du débutant selon l'Onisep : variable selon le lieu d'exercice. La moitié des salariés à temps complet des « Chercheurs (sauf industrie et enseignement supérieur) » gagnent plus de 2 712 € net par mois (Dares, 2023-2025) : un salaire en poste, pas au premier emploi. En 2022, selon France Travail, les salariés de la famille « Chercheurs (sauf industrie et enseignement supérieur) » gagnaient 3 486 € brut par mois en salaire médian (équivalent temps plein), tous âges confondus. Avant 35 ans : 2 135 €.
Le métier de chercheur en biologie du sport recrute-t-il ?
En 2026, les employeurs prévoient 1 100 recrutements de « Chercheurs (sauf industrie et enseignement supérieur) », dont 42 % qu'ils jugent difficiles (France Travail, enquête Besoins en main-d'œuvre). Le 2 octobre 2026, 156 offres d'emploi étaient publiées sur France Travail pour la fiche ROME K2402. Les employeurs trouvent assez facilement des candidats pour ce métier (tension 2 sur 5 en 2024, Dares).
Le métier de chercheur en biologie du sport a-t-il de l'avenir ?
Emploi de la famille « Personnels d’étude et de recherche » entre 2019 et 2030 : en hausse (+13 % selon la projection). D'ici 2030, autant de postes à pourvoir que la moyenne des métiers, surtout pour remplacer les départs en fin de carrière (20 % des emplois de 2019). Une projection de la Dares et de France Stratégie, pas une prévision.
Le métier de chercheur en biologie du sport est-il menacé par l'intelligence artificielle ?
L'IA générative peut transformer une partie des tâches de ce métier (exposé, niveau 1 sur 4, OIT 2025). Être exposé ne veut pas dire disparaître : certaines tâches changent. Selon l'Anthropic Economic Index (mars 2026), 22 % des tâches des métiers américains de la même famille sont déjà observées dans l'usage professionnel de l'IA Claude. Une mesure de l'usage réel aux États-Unis, pas une prévision de disparition du métier.
Réponses tirées des données de la fiche (Onisep, France Travail, Dares, France Stratégie, OIT, France Compétences) ; détail et sources dans les onglets.