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Astrophysicien / astrophysicienne
Il ou elle étudie les étoiles, les planètes et l'univers avec des télescopes, des satellites et des calculs.
En bref
- Niveau d'études
- bac + 8
- Accès
- Concours possible
- Salaire du débutant
- 37 500 € brut par an
- Salaire médian après 35 ans
- 53 000 € brut par an
- Recrutement
- Assez facile pour les employeurs
- Postes à pourvoir d'ici 2030
- Dans la moyenne
- Intelligence artificielle
- Tâches exposées à l'IA
- Formations Parcoursup
- 1 type, 510 formations
Le détail et la source de chaque chiffre sont dans les onglets.
En quelques mots
Tu observes le ciel avec des instruments, tu analyses des données avec des logiciels, tu compares avec des théories et tu publies tes résultats. Tu travailles dans un observatoire ou un laboratoire, en équipe, avec des chercheurs du monde entier. Pour t'y sentir bien, il te faut de l'esprit d'équipe, de l'organisation et de la rigueur.
Texte rédigé avec l'aide d'une IA à partir des fiches de l'Onisep et du ROME de France Travail, puis vérifié : il ne contient aucun chiffre.
Au quotidien
Spécialisation et polyvalence
L'astrophysicien ou l'astrophysicienne étudie la physique et les propriétés des objets célestes (planètes, étoiles, galaxies). Face à la multitude d'objets présents dans l'univers, il ou elle doit se spécialiser dans une ou plusieurs disciplines (cosmologie, planétologie, exobiologie, etc.). Ses activités principales sont l'observation, l'étude théorique et l'instrumentation et peut même exercer une ou plusieurs de ces activités. Il ou elle consacre une grande partie de son temps à la publication de ses recherches.
Observation
Pour sonder l'univers, ce ou cette scientifique dispose d'instruments de mesure et d'observation (télescopes, spectrographes, interféromètres). Le traitement informatique, l'exploitation et l'interprétation des données enregistrées lors des observations peuvent l'occuper pendant plusieurs mois.
Théorie et instrumentation
L'astrophysicien ou l'astrophysicienne élabore des modèles pour expliquer la nature des astres, leur formation et leur comportement. Ces modèles sont ensuite confrontés aux observations. Il ou elle conçoit et améliore les instruments d'astronomie qui seront installés sur les télescopes au sol ou embarqueront à bord des missions spatiales. Les instruments de mesure, de plus en plus performants, poussent les théoriciens et les théoriciennes à sans cesse améliorer leurs modèles.
Conditions de travail
Trois voies possibles
Les astrophysiciens et les astrophysiciennes peuvent être astronomes, chercheurs ou chercheuses ou encore enseignants-chercheurs ou enseignantes-chercheuses. L'astronome exerce ses fonctions dans un observatoire astronomique, tandis que le chercheur ou la chercheuse travaille pour le CNRS (Centre national de la recherche scientifique), l'enseignant-chercheur ou l'enseignante-chercheuse se trouvant plutôt au sein d'une université. Si le chercheur ou la chercheuse se dévoue entièrement à la recherche, il ou elle doit aussi s'acquitter de tâches de service (observations, enseignement, gestion de bases de données). Quant à l'enseignant-chercheur ou l'enseignante-chercheuse, il ou elle partage son temps à parts égales entre enseignement et recherche scientifique.
Observer le ciel
Les observatoires sont souvent situés dans des lieux reculés, à une altitude élevée, pour bénéficier des meilleures conditions d'observation possibles. Lors de l'observation, une équipe technique locale fait fonctionner le télescope sur les indications que l'astrophysicien ou l'astrophysicienne donne sur place ou transmet par Internet.
De nombreux voyages
Dans ce métier, les déplacements sont nombreux, notamment lors des campagnes d'observation ou l'installation d'un instrument, mais aussi pour participer à des séminaires, à des colloques ou des conférences internationales.
- Statuts
- fonctionnaire, salarié
- Secteurs
- Enseignement, Fonction publique, Recherche
Textes « Au quotidien » et « Conditions de travail » : fiche métier de l'Onisep (Idéo-Fiches métiers, Licence ODbL).
Ce que l'on fait (compétences techniques)
Conduire des travaux d'études et de recherche
- Analyser des résultats d'expérimentation
- Concevoir et coordonner un programme, un projet de recherche
- Concevoir et formaliser des protocoles de recherche et des études scientifiques
- Coordonner une équipe de recherche
Procéder à des tests, expérimentations
- Agir face à des résultats inattendus dans des recherches
- Concevoir des expériences pour tester des hypothèses spécifiques
- Conduire un programme d'essais
- Traiter les données d'expérimentation pour ajuster les formulations
Analyser, exploiter, structurer des données
- Déterminer et développer les méthodes de recherche, de recueil et d'analyse de données
- Traiter des données expérimentales complexes
- Analyser des données astronomiques
- Traiter des informations complexes
Observer des faits, des évènements, des comportements
- Avoir le sens de l'observation et de l'analyse
- Réaliser des observations
- Optimiser des méthodes d'observation
Concevoir une formule technique, un modèle théorique
- Concevoir des modèles théoriques (calcul, simulation, modélisation)
- Argumenter sur des théories cosmologiques
Collecter, tester, analyser des échantillons, des matériaux
- Analyser des résultats d'expériences en laboratoire
- Collecter des échantillons pour analyse
Participer à un projet pluridisciplinaire
- Apporter un appui scientifique à des chercheurs, institutions, entreprises
- Collaborer avec des équipes interdisciplinaires pour des études complexes
Prendre la parole en public
- Présenter des résultats de recherche à des audiences variées
- Participer à des conférences scientifiques
Dans le ROME, ce métier compte 2 compétences liées à la transition écologique et 4 liées au numérique.
Qualités souvent demandées (savoir-être)
- Avoir l'esprit d'équipe
- Organiser son travail selon les priorités et les objectifs
- Faire preuve de rigueur et de précision
- Faire preuve de créativité, d'inventivité
- Faire preuve de curiosité, d'ouverture d'esprit
Ce qu'en dit l'Onisep
Rigueur et réflexion
On attend de l'astrophysicien ou de l'astrophysicienne une grande rigueur dans son travail de recherche et de traitement des informations, une capacité de réflexion, d'analyse et de structuration dans le travail, et une grande concentration. Parallèlement, ce métier exige de la passion, de l'imagination et une curiosité d'esprit sans cesse renouvelée afin de repousser les limites de la connaissance.
Un travail d'équipe
L'astrophysicien ou l'astrophysicienne travaille au sein d'une équipe composée de scientifiques, d'ingénieurs ou d'ingénieures et de techniciens ou de techniciennes. Il ou elle doit avoir le goût de la communication, et savoir parler et écrire en anglais pour travailler avec des collègues de toute nationalité.
L'ordinateur comme outil de travail
Dans le domaine de la recherche scientifique, l'informatique est devenue incontournable. L'astrophysicien ou l'astrophysicienne doit également posséder de solides compétences en programmation pour pouvoir traiter et interpréter ses mesures. Le théoricien ou la théoricienne développe les algorithmes pour résoudre les équations contenues dans les modèles théoriques. Il ou elle utilise des supercalculateurs pour réaliser des simulations longues et complexes. Si les résultats des simulations sont conformes aux données issues des observations, alors le modèle sera validé.
Transition écologique
Dans la classification européenne ESCO, aucune des compétences de ce métier n'est classée comme liée à la transition écologique.
Métier européen correspondant : astronome.
Source : classification ESCO, Commission européenne (CC BY 4.0). Métier rapproché par son nom, aucune table officielle ne reliant le ROME à ESCO.
Ce métier attire souvent…
Intérêts les plus présents : Organiser, Analyser.
Matières et savoir-faire scolaires les plus mobilisés : Oral, Sciences.
Calculé à partir des centres d'intérêt et des compétences du ROME (familles de Holland, reprises par l'Onisep) : une tendance du métier, pas un portrait de ceux qui l'exercent.
Source : ROME 4.0, France Travail (Licence Ouverte), fiche K2402, K2409, K2410.
Les formations Parcoursup pour y aller
Niveau d'études minimum selon l'Onisep : bac + 8.
Écoles d'ingénieurs après le bac
Diplôme enregistré pour ce métier · 510 formations sur Parcoursup · taux d'accès médian 81 %
Par académie (31)
- Aix-Marseille15 formations · 52 %
- Amiens11 formations · 78 %
- Besançon1 formation · 67 %
- Bordeaux41 formations · 55 %
- Clermont-Ferrand4 formations · 51 %
- Corse1 formation · 74 %
- Créteil44 formations · 73 %
- Dijon12 formations · 81 %
- Étranger2 formations · 71 %
- Grenoble9 formations · 47 %
- Guadeloupe1 formation · 72 %
- La Réunion12 formations · 82 %
- Lille46 formations · 88 %
- Limoges4 formations · 87 %
- Lyon37 formations · 56 %
- Martinique1 formation · 46 %
- Montpellier19 formations · 66 %
- Nancy-Metz14 formations · 66 %
- Nantes55 formations · 75 %
- Nice12 formations · 87 %
- Normandie32 formations · 54 %
- Nouvelle-Calédonie1 formation · 62 %
- Orléans-Tours6 formations · 54 %
- Paris16 formations · 89 %
- Poitiers7 formations · 62 %
- Polynésie française1 formation · 61 %
- Reims8 formations · 91 %
- Rennes30 formations · 65 %
- Strasbourg9 formations · 65 %
- Toulouse17 formations · 39 %
- Versailles42 formations · 63 %
Rapprochement Pxsis entre les formations citées par l'Onisep ou enregistrées au RNCP et les intitulés Parcoursup ; taux d'accès médian des formations de ce type, en France puis dans chaque académie, données Parcoursup. Chaque académie mène à la liste de ses formations.
Diplômes et titres qui y préparent
Avec ou sans Parcoursup : certains se préparent après la troisième, en apprentissage ou en formation continue.
- Master Sciences de l’univers et technologies spatialesbac + 5
- Master Biologie intégrative et physiologiebac + 5
- Master Biologie moléculaire et cellulairebac + 5
- Master Génétiquebac + 5
- Master Neurosciencesbac + 5
- Ingénieur diplômé de l'Ecole d'ingénieurs Denis-Diderot de l'Université Paris Cité, spécialité Génie Biomédicalbac + 5
Répertoire national des certifications professionnelles (France Compétences), diplômes actifs enregistrés pour les fiches ROME de ce métier.
Stages pour découvrir ce métier
Rejoins un club d'astronomie ou propose-toi comme bénévole lors de soirées d'observation. Cherche un stage ou une visite dans un observatoire, un laboratoire de recherche ou une université.
Les études selon l'Onisep
Les formations spécialisées en astrophysique commencent au niveau bac + 5. À l'université, les formations spécialisées commencent au niveau master (des cours d'astrophysique sont parfois proposés au niveau licence). En école d'ingénieurs, mais aucune ne propose exclusivement un parcours en astrophysique. Dans les deux cas, il faut s'inscrire dans une école doctorale universitaire (bac + 8). Pour espérer obtenir un poste d'astrophysicien, l'étudiant doit faire une thèse et publier plusieurs articles en anglais. Pour mettre toutes les chances de son côté lorsqu'il se présente au concours national de la fonction publique, le titulaire du doctorat doit effectuer un ou plusieurs stages post-doctoraux à l'étranger. S'il est reçu au concours, il exercera en tant que chargé de recherche au CNRS, astronome adjoint dans le corps des astronomes et physiciens, ou maître de conférences dans les universités.
Texte de l'Onisep (Licence ODbL).
Carrière et salaire
Les postes habituels au fil de l'expérience. Intitulés et années sont des usages du secteur, établis par Pxsis : ils varient selon l'employeur.
Doctorant0 à 3 ans
Aussi appelé : Ingénieur d'études
SélectifPour entrer : concours
Post-doctorant3 à 6 ans
Aussi appelé : Chercheur contractuel
SélectifPour y passer : contrat de recherche après le doctorat, en France ou à l'étranger
Chargé de recherche6 à 15 ans
Aussi appelé : Maître de conférences, Chercheur
Très sélectifPour y passer : concours national de chargé de recherche ou de maître de conférences, très peu de postes
Directeur de recherchePlus de 15 ans
Aussi appelé : Professeur des universités
Très sélectifPour y passer : concours de directeur de recherche ou de professeur des universités
Sélectivité des passages : d'après les formations Parcoursup qui mènent au métier et les concours cités par l'Onisep ; usage du secteur, établi par Pxsis : il varie selon l'employeur. Un ordre d'idée de la concurrence, pas un calcul.
Ce que disent les statistiques
Le premier emploi selon l'Onisep, puis des médianes sur tous les salariés de la famille de métiers : la moitié gagne moins, la moitié gagne plus.
Premier emploi
37 500 € brut par an · environ 2 320 € net par mois
RepèreOnisep, 2026 · A partir de 3125 euros brut par mois, pour un astronome et physicien, professeur des universités
Salariés de moins de 35 ans
25 600 € brut par an · environ 1 590 € net par mois
StatistiqueFrance Travail et Insee, 2022 · Chercheurs (sauf industrie et enseignement supérieur)
Salariés de 35 ans et plus
53 000 € brut par an · environ 3 280 € net par mois
StatistiqueFrance Travail et Insee, 2022 · Chercheurs (sauf industrie et enseignement supérieur)
Et après ?
Avec de l'expérience, on peut évoluer vers : Enseignant-chercheur, Professeur-documentaliste, Statisticien, Agronome.
Mobilités du répertoire des métiers de France Travail (ROME).
Sources : Onisep, Idéo-Fiches métiers, salaire du débutant (2026) ; France Travail et Insee, Salaires bruts mensuels médians en équivalent temps plein par famille professionnelle, selon l'âge (2022) ; net estimé avec les rapports net / brut de l'Insee (Insee Première n° 2079, 2025).
Les chiffres de salaire en détail
- Salaire du débutant selon l'Onisep : à partir de 3125 euros brut par mois, pour un astronome et physicien, professeur des universités.
- La moitié des salariés à temps complet des « Chercheurs (sauf industrie et enseignement supérieur) » gagnent plus de 2 712 € net par mois (Dares, 2023-2025) : un salaire en poste, pas au premier emploi.
- En 2022, selon France Travail, les salariés de la famille « Chercheurs (sauf industrie et enseignement supérieur) » gagnaient 3 486 € brut par mois en salaire médian (équivalent temps plein), tous âges confondus. Avant 35 ans : 2 135 €.
Avenir, recrutement et IA
- Emploi de la famille « Personnels d’étude et de recherche » entre 2019 et 2030 : en hausse (+13 % selon la projection).
- D'ici 2030, autant de postes à pourvoir que la moyenne des métiers, surtout pour remplacer les départs en fin de carrière (20 % des emplois de 2019).
- En 2026, les employeurs prévoient 1 100 recrutements de « Chercheurs (sauf industrie et enseignement supérieur) », dont 42 % qu'ils jugent difficiles (France Travail, enquête Besoins en main-d'œuvre).
- Le 2 octobre 2026, 156 offres d'emploi étaient publiées sur France Travail pour les fiches ROME K2402, K2409, K2410.
- Les employeurs trouvent assez facilement des candidats pour ce métier (tension 2 sur 5 en 2024, Dares).
- L'IA générative peut transformer une partie des tâches de ce métier (exposé, niveau 1 sur 4, OIT 2025). Être exposé ne veut pas dire disparaître : certaines tâches changent.
- Selon l'Anthropic Economic Index (mars 2026), 39 % des tâches des métiers américains équivalents sont déjà observées dans l'usage professionnel de l'IA Claude. Une mesure de l'usage réel aux États-Unis, pas une prévision de disparition du métier.
Projection de la Dares et de France Stratégie (« Les métiers en 2030 », 2022, scénario de référence) : une tendance, pas une prévision.
Vie professionnelle
Intégrer le marché du travail
Très peu de places
On recense environ 1 000 astrophysiciens en France (et 10 000 dans le monde). Le nombre de postes de chercheurs permanents ou chercheuses permanentes offert est faible : entre 10 et 20 jeunes sont recrutés chaque année par les laboratoires du CNRS, les observatoires astronomiques et les universités. Des contrats à durée déterminée (de quelques années) sont parfois proposés par les laboratoires français et étrangers mais, là aussi, la concurrence est rude.
Autres voies possibles
Un certain nombre de jeunes rejoignent des organismes publics (Cnes, CEA, Onera) ou privés (Thales, Ariane Espace, laboratoires de recherche, etc.) spécialisés dans les domaines suivants : aéronautique, informatique, télédétection, électronique, optique, physique, mathématiques, statistiques... D'autres s'orientent vers l'enseignement, la médiation, le journalisme scientifique...
Évolution de carrière
Dans un observatoire, l'astronome adjoint ou adjointe peut évoluer vers un poste d'astronome. À l'université, le maître ou la maîtresse de conférences peut devenir professeur ou professeure d'université. Enfin, le chargé ou la chargée de recherche au CNRS peut devenir directeur ou directrice de recherche. L'évolution de carrière est liée au nombre de publications et aux responsabilités au sein de l'organisme et dans des projets de recherche.
Texte de l'Onisep (Licence ODbL).
Sources de ces chiffres
Onisep, Idéo-Fiches métiers ; Dares, portraits statistiques des métiers et tensions sur le marché du travail ; France Travail et Insee, salaires bruts mensuels médians en poste (API Marché du travail) ; Dares et France Stratégie, Les métiers en 2030 ; France Travail, enquête Besoins en main-d'œuvre et offres d'emploi (API Offres d'emploi) ; OIT, indice d'exposition à l'IA générative ; Anthropic Economic Index (CC BY), relié par la table ESCO ↔ O*NET de la Commission européenne ; tables de passage ROME → FAP (Dares) et ROME → ISCO (France Travail). Dates, licences et méthode.
Métiers proches
- Chercheur / Chercheuse du monde microbien et microbiologique
- Chercheur / Chercheuse du monde aquatique
- Directeur / Directrice de recherche en industrie pharmaceutique
- Chargé / Chargée de recherche en industrie pharmaceutique
- Chercheur / Chercheuse du monde forestier
- Mathématicien / Mathématicienne
Métiers associés par l'Onisep, puis métiers qui partagent le plus de compétences dans le ROME de France Travail : des passerelles possibles avec de l'expérience ou une formation.
Des grandes entreprises de ce domaine
- Commissariat A l'Énergie Atomique et aux Énergies Alternatives (CEA)Recherche-développement en autres sciences physiques et naturelles · Paris · 10 000 salariés ou plus
- Off Nat Études Recherches Aerospatiales (ONERA)Recherche-développement en autres sciences physiques et naturelles · Palaiseau · 2 000 à 4 999 salariés
- Centre National d'Études Spatiales (CNES)Recherche-développement en autres sciences physiques et naturelles · Paris · 2 000 à 4 999 salariés
- Sanofi-Aventis Recherche et DéveloppementRecherche-développement en autres sciences physiques et naturelles · Gentilly · 2 000 à 4 999 salariés
- Agence Nationale pour la Formation Professionnelle des Adultes (AFPA)Formation continue d'adultes · Montreuil · 5 000 à 9 999 salariés
Entreprises de 2 000 salariés ou plus dont l'activité est associée au domaine professionnel « Recherche » de ce métier par une correspondance établie par Pxsis : elles n'emploient pas forcément ce métier. Toutes les entreprises
Dans les sélections de Pxsis
Autres noms de ce métier
astronome
Questions fréquentes
Quelles études pour devenir astrophysicien ?
Selon l'Onisep, le niveau d'études minimum est : bac + 8. Sur Parcoursup, on y va notamment par : Écoles d'ingénieurs après le bac. Diplômes et titres enregistrés au RNCP : Master Sciences de l’univers et technologies spatiales (bac + 5), Master Biologie intégrative et physiologie (bac + 5) et Master Biologie moléculaire et cellulaire (bac + 5).
Combien gagne-t-on comme astrophysicien ?
Salaire du débutant selon l'Onisep : à partir de 3125 euros brut par mois, pour un astronome et physicien, professeur des universités. La moitié des salariés à temps complet des « Chercheurs (sauf industrie et enseignement supérieur) » gagnent plus de 2 712 € net par mois (Dares, 2023-2025) : un salaire en poste, pas au premier emploi. En 2022, selon France Travail, les salariés de la famille « Chercheurs (sauf industrie et enseignement supérieur) » gagnaient 3 486 € brut par mois en salaire médian (équivalent temps plein), tous âges confondus. Avant 35 ans : 2 135 €.
Le métier d'astrophysicien recrute-t-il ?
En 2026, les employeurs prévoient 1 100 recrutements de « Chercheurs (sauf industrie et enseignement supérieur) », dont 42 % qu'ils jugent difficiles (France Travail, enquête Besoins en main-d'œuvre). Le 2 octobre 2026, 156 offres d'emploi étaient publiées sur France Travail pour les fiches ROME K2402, K2409, K2410. Les employeurs trouvent assez facilement des candidats pour ce métier (tension 2 sur 5 en 2024, Dares).
Le métier d'astrophysicien a-t-il de l'avenir ?
Emploi de la famille « Personnels d’étude et de recherche » entre 2019 et 2030 : en hausse (+13 % selon la projection). D'ici 2030, autant de postes à pourvoir que la moyenne des métiers, surtout pour remplacer les départs en fin de carrière (20 % des emplois de 2019). Une projection de la Dares et de France Stratégie, pas une prévision.
Le métier d'astrophysicien est-il menacé par l'intelligence artificielle ?
L'IA générative peut transformer une partie des tâches de ce métier (exposé, niveau 1 sur 4, OIT 2025). Être exposé ne veut pas dire disparaître : certaines tâches changent. Selon l'Anthropic Economic Index (mars 2026), 39 % des tâches des métiers américains équivalents sont déjà observées dans l'usage professionnel de l'IA Claude. Une mesure de l'usage réel aux États-Unis, pas une prévision de disparition du métier.
Réponses tirées des données de la fiche (Onisep, France Travail, Dares, France Stratégie, OIT, France Compétences) ; détail et sources dans les onglets.