Santé · Praticiens médicaux
Médecin généraliste
Le ou la médecin généraliste soigne les maladies courantes, suit ses patients dans la durée et les oriente vers des spécialistes si besoin.
En bref
- Niveau d'études
- bac + 9 et plus
- Salaire médian après 35 ans
- 93 800 € brut par an
- Recrutement
- Très difficile pour les employeurs
- Postes à pourvoir d'ici 2030
- Plus que la moyenne des métiers
- Intelligence artificielle
- Peu touché par l'IA
- Formations Parcoursup
- 1 type, 287 formations
Le détail et la source de chaque chiffre sont dans les onglets.
En quelques mots
Tu reçois des patients de tous âges pour des maladies courantes, des contrôles ou des vaccins. Tu les écoutes, tu les examines, tu établis un diagnostic et tu prescris un traitement. Tu les orientes vers un spécialiste si besoin. Tu travailles en cabinet, en maison de santé ou en visite à domicile. Il faut de l'écoute, de l'empathie, de la rigueur et de la réactivité.
Texte rédigé avec l'aide d'une IA à partir des fiches de l'Onisep et du ROME de France Travail, puis vérifié : il ne contient aucun chiffre.
Au quotidien
Diagnostic et traitement
Le ou la médecin généraliste intervient auprès de divers patients (du bébé à la personne âgée) et traite des pathologies variées (angine, hypertension, entorse…). Lors de la consultation, il ou elle s'entretient avec la personne, puis effectue un examen clinique durant lequel il ou elle prend la tension, écoute le cœur, palpe les endroits douloureux… Une fois le diagnostic posé, un traitement ou des examens complémentaires (analyse de sang, radiographie, échographie, IRM…) peuvent être prescrits. Il lui faut parfois effectuer certains soins lui-même (pansements, injections) et pratiquer des actes de gynécologie, de pédiatrie ou de petite chirurgie (sutures). Dans d'autres cas, les patients sont réorientés vers un médecin spécialiste.
Suivi et prévention
Au-delà de l'action ponctuelle, le ou la généraliste possède souvent une vision complète du patient, ce qui permet un suivi efficace et coordonné. Souvent choisi comme médecin traitant (de toute la famille), il ou elle connaît bien ses patients et leur environnement (hygiène de vie, habitudes ou antécédents familiaux). Ce qui l'aide à comprendre leurs maux. Enfin, la prévention constitue l'un de ses axes prioritaires : bilan de santé, dépistage ou vaccinations.
Conditions de travail
Libéral ou salarié
La plupart des généralistes s'installent à leur compte, seuls ou à plusieurs. Il leur arrive d'assurer des vacations (quelques jours par mois en maison de retraite, par exemple), en plus de leurs consultations privées. Les autres sont salariés au sein d'un hôpital, d'une administration ou d'une collectivité territoriale. Certains choisissent d'exercer dans le domaine des soins non curatifs : médecine scolaire, laboratoires ou expertise (assurances, mutualité). Ils ne sont alors pas habilités à prescrire un traitement. Il est aussi possible d'intégrer les services de santé de l'armée. Des missions existent aussi du côté des associations humanitaires.
Un emploi du temps chargé
Le ou la médecin généraliste compte rarement son temps, surtout quand il gère son propre cabinet. En moyenne, il ou elle travaille 50 heures par semaine, à raison de 20 à 30 consultations par jour. Peuvent s'y ajouter des gardes de nuit ou de week-end, notamment en début de carrière. Et, à la campagne, il faut aussi compter le temps passé sur les routes pour se rendre chez les patients.
Ouvert sur d'autres spécialités
Le ou la généraliste s'inscrit dans une chaîne de soins et collabore avec d'autres professionnels de santé : chirurgiens, radiologues, masseurs-kinésithérapeutes, infirmiers ou techniciens de laboratoire médical. Dans la foulée de son diplôme d'État ou au cours de sa carrière, certaines spécialisations sont possibles : médecine d'urgence, gériatrie, nutrition…
- Statuts
- salarié, libéral
- Secteurs
- Fonction publique, Santé
Textes « Au quotidien » et « Conditions de travail » : fiche métier de l'Onisep (Idéo-Fiches métiers, Licence ODbL).
Ce que l'on fait (compétences techniques)
Concevoir des protocoles de soins
- Déterminer les besoins thérapeutiques et réaliser les soins médicaux
- Organiser le suivi post-traitement
Informer, accompagner un patient
- Conseiller le patient sur des pratiques de santé préventive
Prodiguer les gestes de premiers secours en cas d'urgence
- Gérer les urgences médicales
Procéder à des examens médicaux
- Recenser les symptômes, les dysfonctionnements, cerner l'environnement de vie du patient et procéder à l'examen clinique
Prescrire des soins ou des médicaments
- Réaliser la prescription médicale, expliquer les modalités de traitement au patient et le conseiller sur l'hygiène de vie
Gérer les relations publiques
- Représenter sa structure ou son service lors d'un événement ou auprès d'instances de décision
Créer, concevoir de nouveaux services ou des améliorations de services
- Créer des procédures de recueil d'informations médicales
Mettre à jour un dossier, une base de données
- Actualiser le dossier médical du patient
Qualités souvent demandées (savoir-être)
- Etre à l'écoute, faire preuve d'empathie
- Faire preuve de rigueur et de précision
- Faire preuve de réactivité
Ce qu'en dit l'Onisep
Un savoir très large
Par définition, les généralistes doivent avoir des connaissances médicales très étendues pour dépister les affections de ses patients. Grippe, entorse ou pathologie plus lourde, il leur faut tout soigner. De plus, comme tous les médecins, ils sont "étudiants" toute leur vie car ils doivent se tenir au courant des évolutions des connaissances et des pratiques.
Une endurance à toute épreuve
Outre leurs compétences médicales, les généralistes possèdent des capacités d'endurance, aussi bien physiques que psychiques. Face à des pathologies en tout genre, équilibre personnel et sens de l'observation sont des qualités indispensables. Pour exercer ce métier complexe, il faut, en plus d'être résistant, savoir faire preuve de compréhension et de tact.
Respectueux des bonnes pratiques
Intervenant tantôt dans l'urgence avec sang-froid, tantôt dans la durée avec patience, ces praticiens sont responsables des actes qu'ils dispensent. Soumis à un code de déontologie, ils sont tenus au secret professionnel. Sauf exceptions (actes de violence, épidémies…), ils savent rester discrets à propos de l'état de santé de leurs patients.
Transition écologique
Dans la classification européenne ESCO, aucune des compétences de ce métier n'est classée comme liée à la transition écologique.
Métier européen correspondant : médecin généraliste.
Source : classification ESCO, Commission européenne (CC BY 4.0). Métier rapproché par son nom, aucune table officielle ne reliant le ROME à ESCO.
Ce métier attire souvent…
Intérêts les plus présents : Aider.
Matières et savoir-faire scolaires les plus mobilisés : Sciences.
Calculé à partir des centres d'intérêt et des compétences du ROME (familles de Holland, reprises par l'Onisep) : une tendance du métier, pas un portrait de ceux qui l'exercent.
Source : ROME 4.0, France Travail (Licence Ouverte), fiche J1102.
Les formations Parcoursup pour y aller
Niveau d'études minimum selon l'Onisep : bac + 9 et plus.
PASS (parcours d'accès spécifique santé)
Première étape, avant d'autres études · 287 formations sur Parcoursup · taux d'accès médian 34 %
Par académie (25)
- Aix-Marseille8 formations · 30 %
- Amiens7 formations · 43 %
- Besançon8 formations · 31 %
- Bordeaux8 formations · 28 %
- Clermont-Ferrand8 formations · 34 %
- Corse1 formation · 49 %
- Créteil11 formations · 27 %
- Dijon23 formations · 36 %
- Grenoble7 formations · 25 %
- Guadeloupe9 formations · 100 %
- Guyane1 formation · 63 %
- La Réunion8 formations · 100 %
- Lille13 formations · 29 %
- Limoges11 formations · 49 %
- Lyon21 formations · 24 %
- Martinique9 formations · 100 %
- Montpellier22 formations · 40 %
- Nancy-Metz8 formations · 30 %
- Nantes14 formations · 34 %
- Normandie5 formations · 34 %
- Orléans-Tours14 formations · 42 %
- Paris13 formations · 16 %
- Rennes32 formations · 45 %
- Toulouse15 formations · 30 %
- Versailles11 formations · 25 %
Rapprochement Pxsis entre les formations citées par l'Onisep ou enregistrées au RNCP et les intitulés Parcoursup ; taux d'accès médian des formations de ce type, en France puis dans chaque académie, données Parcoursup. Chaque académie mène à la liste de ses formations.
Diplômes et titres qui y préparent
Avec ou sans Parcoursup : certains se préparent après la troisième, en apprentissage ou en formation continue.
- Docteur en médecinebac + 5
Répertoire national des certifications professionnelles (France Compétences), diplômes actifs enregistrés pour les fiches ROME de ce métier.
Stages pour découvrir ce métier
Demande un stage d'observation de troisième ou de seconde chez un médecin généraliste, dans un cabinet ou un hôpital. Le bénévolat auprès de personnes âgées ou dans une association de santé t'aide aussi à te faire une idée.
Les études selon l'Onisep
Avant de prononcer le serment d'Hippocrate, 9 ans sont nécessaires pour former un médecin généraliste. Des études longues à l'université, qui débouchent sur le diplôme d'État de docteur en médecine. Le cursus se déroule en quatre grandes étapes :
La formation commence par une 1ère année de licence, avec option santé (L.AS) ou un parcours spécifique « accès santé » (PASS) organisés dans les universités.
- Les 2e et 3e années : enseignement des bases théoriques de la médecine et premiers stages hospitaliers. En fin de 3e année, obtention du diplôme de formation générale en sciences médicales, niveau licence.
- Les 4, 5e et 6e années : acquisition d'une formation médicale complète et de plus en plus de pratique hospitalière. A la fin de la 6e année, l'étudiant passe l'ECN (examen classant national). Le choix de la spécialité et/ou de la région où il effectuera son internat dépend de ses résultats et de son rang de classement. A noter : dans le cadre de la réforme du 2ème cycle des études médicales, l'Epreuve classante nationale (ECN) devrait être prochainement supprimée.
- L'internat : d'une durée de 4 ans, il constitue une plongée dans le métier. Il se conclut par une thèse qui permet l'obtention du diplôme d'État de docteur en médecine. Réforme en cours : l'internat de médecine général sera préparé en 4 ans à compter de la rentrée 2026
En résumé : Niveau bac + 10 · DES médecine générale · Diplôme d'État de docteur en médecine
Texte de l'Onisep (Licence ODbL).
Carrière et salaire
Les postes habituels au fil de l'expérience. Intitulés et années sont des usages du secteur, établis par Pxsis : ils varient selon l'employeur.
Docteur juniorMoins d'un an
Aussi appelé : Interne en dernière année
Assistant ou chef de clinique1 à 4 ans
Aussi appelé : Assistant hospitalier, Remplaçant
SélectifPour y passer : poste d'assistant ou de chef de clinique, en nombre limité
Praticien hospitalier4 à 15 ans
Aussi appelé : Médecin installé en libéral, Médecin spécialiste
SélectifPour y passer : concours national de praticien hospitalier, puis nomination sur un poste
Chef de servicePlus de 15 ans
Aussi appelé : Professeur des universités-praticien hospitalier, PU-PH
Très sélectifPour y passer : nomination, un poste par service
Sélectivité des passages : usage du secteur, établi par Pxsis : il varie selon l'employeur. Un ordre d'idée de la concurrence, pas un calcul.
Ce que disent les statistiques
Des médianes sur tous les salariés de la famille de métiers : la moitié gagne moins, la moitié gagne plus.
Salariés de moins de 35 ans
33 500 € brut par an · environ 2 080 € net par mois
StatistiqueFrance Travail et Insee, 2022 · Médecins
Salariés de 35 ans et plus
93 800 € brut par an · environ 5 810 € net par mois
StatistiqueFrance Travail et Insee, 2022 · Médecins
Et après ?
Avec de l'expérience, on peut évoluer vers : Généticien, Médecin coordonnateur, Médecin du travail et de prévention, Cadre de santé d'unité de soins ou de service paramédical.
Mobilités du répertoire des métiers de France Travail (ROME).
Sources : France Travail et Insee, Salaires bruts mensuels médians en équivalent temps plein par famille professionnelle, selon l'âge (2022) ; net estimé avec les rapports net / brut de l'Insee (Insee Première n° 2079, 2025).
Les chiffres de salaire en détail
- Salaire du débutant selon l'Onisep : variable selon la région et le mode d'exercice choisi.
- La moitié des salariés à temps complet des « Médecins » gagnent plus de 5 000 € net par mois (Dares, 2023-2025) : un salaire en poste, pas au premier emploi.
- En 2022, selon France Travail, les salariés de la famille « Médecins » gagnaient 6 117 € brut par mois en salaire médian (équivalent temps plein), tous âges confondus. Avant 35 ans : 2 788 €.
Avenir, recrutement et IA
- Emploi de la famille « Médecins et assimilés » entre 2019 et 2030 : en hausse (+13 % selon la projection).
- D'ici 2030, plus de postes à pourvoir que la moyenne des métiers, surtout pour remplacer les départs en fin de carrière (29 % des emplois de 2019).
- En 2026, les employeurs prévoient 8 820 recrutements de « Médecins », dont 79 % qu'ils jugent difficiles (France Travail, enquête Besoins en main-d'œuvre).
- Le 2 octobre 2026, 2 638 offres d'emploi étaient publiées sur France Travail pour la fiche ROME J1102.
- Les employeurs ont beaucoup de mal à recruter pour ce métier (tension 5 sur 5 en 2024, Dares).
- L'IA générative ne touche presque pas les tâches de ce métier (non exposé, OIT 2025). Être exposé ne veut pas dire disparaître : certaines tâches changent.
- Selon l'Anthropic Economic Index (mars 2026), 4 % des tâches des métiers américains équivalents sont déjà observées dans l'usage professionnel de l'IA Claude. Une mesure de l'usage réel aux États-Unis, pas une prévision de disparition du métier.
Projection de la Dares et de France Stratégie (« Les métiers en 2030 », 2022, scénario de référence) : une tendance, pas une prévision.
Vie professionnelle
Intégrer le marché du travail
Un avenir prometteur
Avec plus de 200 000 médecins en exercice, la France n'a jamais compté autant de médecins. Parmi eux, 40 % sont généralistes. Avec l'accroissement et le vieillissement de la population, les nombreux départs à la retraite et la pénurie de médecins dans certaines régions, les perspectives d'emploi semblent favorables. À condition de s'installer là où les besoins se font sentir. En clair : plutôt à la campagne et dans certaines banlieues défavorisées. Beaucoup de grandes villes, l’Île-de-France, l'Alsace et le sud de la France sont, au contraire, surdotés.
Des vacations pour commencer
À leurs débuts, les jeunes médecins peuvent s'associer ou assurer des urgences médicales (la nuit, le week-end), des remplacements en cabinet, clinique, hôpital ou au sein d'un centre de protection maternelle et infantile, de médecine du travail… Étant mieux rémunérés, exempts de charges administratives, avec des horaires plus réguliers, certains jeunes font même des remplacements un choix de carrière. Certains optent pour l'exercice à l'hôpital où ils ont le statut de praticien hospitalier et non pas fonctionnaire.
De nouvelles pratiques
Pour combattre la désertification médicale, de nouveaux modes d'exercice sont encouragés, comme la pratique en maisons pluridisciplinaires associant sur un même site des médecins libéraux, des kinés, des infirmières. Ou encore la télémédecine.
Texte de l'Onisep (Licence ODbL).
Sources de ces chiffres
Onisep, Idéo-Fiches métiers ; Dares, portraits statistiques des métiers et tensions sur le marché du travail ; France Travail et Insee, salaires bruts mensuels médians en poste (API Marché du travail) ; Dares et France Stratégie, Les métiers en 2030 ; France Travail, enquête Besoins en main-d'œuvre et offres d'emploi (API Offres d'emploi) ; OIT, indice d'exposition à l'IA générative ; Anthropic Economic Index (CC BY), relié par la table ESCO ↔ O*NET de la Commission européenne ; tables de passage ROME → FAP (Dares) et ROME → ISCO (France Travail). Dates, licences et méthode.
Métiers proches
- Médecin humanitaire
- Médecin scolaire
- Neurochirurgien / Neurochirurgienne
- Pneumologue
- Neurologue
- Stomatologue
Métiers associés par l'Onisep, puis métiers qui partagent le plus de compétences dans le ROME de France Travail : des passerelles possibles avec de l'expérience ou une formation.
Des grandes entreprises de ce domaine
- Emeis CliniquesActivités hospitalières · Puteaux · 10 000 salariés ou plus
- Lna EsActivités hospitalières · Vertou · 2 000 à 4 999 salariés
Entreprises de 2 000 salariés ou plus dont l'activité est associée au domaine professionnel « Praticiens médicaux » de ce métier par une correspondance établie par Pxsis : elles n'emploient pas forcément ce métier. Toutes les entreprises
Autres noms de ce métier
docteur en médecine
Questions fréquentes
Quelles études pour devenir médecin généraliste ?
Selon l'Onisep, le niveau d'études minimum est : bac + 9 et plus. Sur Parcoursup, on y va notamment par : PASS (parcours d'accès spécifique santé). Diplômes et titres enregistrés au RNCP : Docteur en médecine (bac + 5).
Combien gagne-t-on comme médecin généraliste ?
Salaire du débutant selon l'Onisep : variable selon la région et le mode d'exercice choisi. La moitié des salariés à temps complet des « Médecins » gagnent plus de 5 000 € net par mois (Dares, 2023-2025) : un salaire en poste, pas au premier emploi. En 2022, selon France Travail, les salariés de la famille « Médecins » gagnaient 6 117 € brut par mois en salaire médian (équivalent temps plein), tous âges confondus. Avant 35 ans : 2 788 €.
Le métier de médecin généraliste recrute-t-il ?
En 2026, les employeurs prévoient 8 820 recrutements de « Médecins », dont 79 % qu'ils jugent difficiles (France Travail, enquête Besoins en main-d'œuvre). Le 2 octobre 2026, 2 638 offres d'emploi étaient publiées sur France Travail pour la fiche ROME J1102. Les employeurs ont beaucoup de mal à recruter pour ce métier (tension 5 sur 5 en 2024, Dares).
Le métier de médecin généraliste a-t-il de l'avenir ?
Emploi de la famille « Médecins et assimilés » entre 2019 et 2030 : en hausse (+13 % selon la projection). D'ici 2030, plus de postes à pourvoir que la moyenne des métiers, surtout pour remplacer les départs en fin de carrière (29 % des emplois de 2019). Une projection de la Dares et de France Stratégie, pas une prévision.
Le métier de médecin généraliste est-il menacé par l'intelligence artificielle ?
L'IA générative ne touche presque pas les tâches de ce métier (non exposé, OIT 2025). Être exposé ne veut pas dire disparaître : certaines tâches changent. Selon l'Anthropic Economic Index (mars 2026), 4 % des tâches des métiers américains équivalents sont déjà observées dans l'usage professionnel de l'IA Claude. Une mesure de l'usage réel aux États-Unis, pas une prévision de disparition du métier.
Réponses tirées des données de la fiche (Onisep, France Travail, Dares, France Stratégie, OIT, France Compétences) ; détail et sources dans les onglets.