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Santé · Praticiens médicaux

Gynécologue-obstétricien / gynécologue-obstétricienne

Le gynécologue-obstétricien ou la gynécologue-obstétricienne suit la santé des femmes et les grossesses, et pratique les accouchements et certaines opérations.

En bref

Niveau d'études
bac + 9 et plus
Salaire médian après 35 ans
93 800 € brut par an
Recrutement
Très difficile pour les employeurs
Postes à pourvoir d'ici 2030
Plus que la moyenne des métiers
Intelligence artificielle
Peu touché par l'IA
Formations Parcoursup
1 type, 287 formations

Le détail et la source de chaque chiffre sont dans les onglets.

En quelques mots

Tu travailles en maternité, en clinique ou à l'hôpital, avec des sages-femmes, des infirmiers et des anesthésistes. Tu suis des grossesses, tu réalises des échographies, tu pratiques des accouchements et tu opères si besoin. Il faut de l'écoute, du sang-froid, de la rigueur et de la réactivité. Tu es parfois appelé de nuit ou en urgence. Les études sont longues.

Texte rédigé avec l'aide d'une IA à partir des fiches de l'Onisep et du ROME de France Travail, puis vérifié : il ne contient aucun chiffre.

Textes « Au quotidien » et « Conditions de travail » : fiche métier de l'Onisep (Idéo-Fiches métiers, Licence ODbL).

Ce que l'on fait (compétences techniques)

  • Concevoir des protocoles de soins
    • Déterminer les besoins thérapeutiques et réaliser les soins médicaux
    • Organiser le suivi post-traitement
  • Informer, accompagner un patient
    • Conseiller le patient sur des pratiques de santé préventive
  • Prodiguer les gestes de premiers secours en cas d'urgence
    • Gérer les urgences médicales
  • Procéder à des examens médicaux
    • Recenser les symptômes, les dysfonctionnements, cerner l'environnement de vie du patient et procéder à l'examen clinique
  • Prescrire des soins ou des médicaments
    • Réaliser la prescription médicale, expliquer les modalités de traitement au patient et le conseiller sur l'hygiène de vie
  • Gérer les relations publiques
    • Représenter sa structure ou son service lors d'un événement ou auprès d'instances de décision
  • Créer, concevoir de nouveaux services ou des améliorations de services
    • Créer des procédures de recueil d'informations médicales
  • Mettre à jour un dossier, une base de données
    • Actualiser le dossier médical du patient

Qualités souvent demandées (savoir-être)

  • Etre à l'écoute, faire preuve d'empathie
  • Faire preuve de rigueur et de précision
  • Faire preuve de réactivité

Transition écologique

Dans la classification européenne ESCO, aucune des compétences du groupe de métiers européen dont il fait partie n'est classée comme liée à la transition écologique.

Source : classification ESCO, Commission européenne (CC BY 4.0). Part calculée sur le groupe de métiers ISCO-08 du métier.

Ce métier attire souvent…

Intérêts les plus présents : Aider.

Matières et savoir-faire scolaires les plus mobilisés : Sciences.

Calculé à partir des centres d'intérêt et des compétences du ROME (familles de Holland, reprises par l'Onisep) : une tendance du métier, pas un portrait de ceux qui l'exercent.

Source : ROME 4.0, France Travail (Licence Ouverte), fiche J1102.

Questions fréquentes

Quelles études pour devenir gynécologue-obstétricien ?

Selon l'Onisep, le niveau d'études minimum est : bac + 9 et plus. Sur Parcoursup, on y va notamment par : PASS (parcours d'accès spécifique santé). Diplômes et titres enregistrés au RNCP : Docteur en médecine (bac + 5).

Combien gagne-t-on comme gynécologue-obstétricien ?

La moitié des salariés à temps complet des « Médecins » gagnent plus de 5 000 € net par mois (Dares, 2023-2025) : un salaire en poste, pas au premier emploi. En 2022, selon France Travail, les salariés de la famille « Médecins » gagnaient 6 117 € brut par mois en salaire médian (équivalent temps plein), tous âges confondus. Avant 35 ans : 2 788 €.

Le métier de gynécologue-obstétricien recrute-t-il ?

En 2026, les employeurs prévoient 8 820 recrutements de « Médecins », dont 79 % qu'ils jugent difficiles (France Travail, enquête Besoins en main-d'œuvre). Le 2 octobre 2026, 2 638 offres d'emploi étaient publiées sur France Travail pour la fiche ROME J1102. Les employeurs ont beaucoup de mal à recruter pour ce métier (tension 5 sur 5 en 2024, Dares).

Le métier de gynécologue-obstétricien a-t-il de l'avenir ?

Emploi de la famille « Médecins et assimilés » entre 2019 et 2030 : en hausse (+13 % selon la projection). D'ici 2030, plus de postes à pourvoir que la moyenne des métiers, surtout pour remplacer les départs en fin de carrière (29 % des emplois de 2019). Une projection de la Dares et de France Stratégie, pas une prévision.

Le métier de gynécologue-obstétricien est-il menacé par l'intelligence artificielle ?

L'IA générative ne touche presque pas les tâches de ce métier (non exposé, OIT 2025). Être exposé ne veut pas dire disparaître : certaines tâches changent. Selon l'Anthropic Economic Index (mars 2026), 4 % des tâches des métiers américains de la même famille sont déjà observées dans l'usage professionnel de l'IA Claude. Une mesure de l'usage réel aux États-Unis, pas une prévision de disparition du métier.

Réponses tirées des données de la fiche (Onisep, France Travail, Dares, France Stratégie, OIT, France Compétences) ; détail et sources dans les onglets.