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Industrie

Économe de flux

L'économe de flux aide les entreprises et les collectivités à réduire leur consommation d'énergie et leur facture.

En bref

Niveau d'études
bac + 2
Accès
Ouvert
Salaire du débutant
22 400 € brut par an
Formations Parcoursup
5 types, 919 formations

Le détail et la source de chaque chiffre sont dans les onglets.

En quelques mots

Tu analyses les factures d'énergie, tu visites les bâtiments pour repérer les gaspillages, tu proposes des solutions et tu suis leur mise en place. Tu travailles avec des techniciens, des élus ou des directeurs. Il faut de la rigueur avec les chiffres et un bon sens de l'explication. Tu alternes le bureau et les visites de terrain.

Texte rédigé avec l'aide d'une IA à partir des fiches de l'Onisep et du ROME de France Travail, puis vérifié : il ne contient aucun chiffre.

Au quotidien

Gérer et maîtriser les énergies

" Halte aux gaspillages ", telle est la devise de l'économe de flux. Spécialiste en économie d'énergie, il ou elle intervient sur tous les flux : chauffage, électricité, eau, climatisation, déchets... Il ou elle gère les contrats d'énergie, rédige des rapports financiers, suit l'évolution des factures de consommation, met en œuvre un tableau de bord pour améliorer la situation.

Optimiser les installations

Gestionnaire avisé/e et spécialiste du diagnostic, l'économe de flux est aussi un technicien / une ingénieure ingénieux/se et novateur/trice. Ainsi, il ou elle identifie les surconsommations et propose les solutions les plus économiques pour optimiser les installations existantes. Il ou elle corrige, par exemple, d'éventuels dysfonctionnements, en modifiant des réglages ou des équipements trop gourmands en énergie. Il lui reste ensuite à évaluer les résultats de ses préconisations.

Faire passer un message

L'économe de flux a aussi un rôle d'éducateur. Élus, professionnels, mais aussi élèves et enseignants... il ou elle consacre une grande partie de son temps à faire prendre conscience de l'enjeu environnemental au plus grand nombre. Il ou elle développe et organise des animations sur le thème de l'utilisation rationnelle de l'énergie, conseille et propose des équipements écologiques, rédige des plaquettes d'information.

Conditions de travail

Dans le public ou le privé

Fonctionnaire ou contractuel/le dans le secteur public, l'économe de flux participe à une politique concrète de développement durable, au niveau de la ville, d'un groupement de communes, d'un département ou d'une région. Il ou elle agit alors contre le gaspillage dans les bâtiments publics et les équipements collectifs (établissements scolaires, salles de sport, piscines, etc.). Autonome dans l'organisation de son travail, il ou elle collabore souvent avec d'autres personnels, notamment ceux des services techniques ou ceux du service de l'urbanisme.

Dans le secteur privé, il ou elle intervient pour améliorer l'habitat ou promouvoir l'utilisation d'énergies renouvelables. Il ou elle peut être salarié/e d'une grande entreprise de l'énergie, comme EDF (Électricité de France) ou Engie, ou encore exercer dans l'industrie, sous la direction d'un ou d'une responsable de l'environnement.

Au plus près du terrain

Ce / cette gestionnaire travaille le plus souvent dans un bureau et ses horaires sont réguliers. Toutefois, ses missions le conduisent à se déplacer ponctuellement sur le terrain. Il ou elle visite, par exemple, des chantiers de construction ou des bâtiments en cours de rénovation (bâtiments communaux, maisons privées...). Pour faire connaître les énergies durables au plus grand nombre, il ou elle se rend notamment dans les écoles.

Statuts
fonctionnaire, salarié
Secteurs
Énergie, Fonction publique

Textes « Au quotidien » et « Conditions de travail » : fiche métier de l'Onisep (Idéo-Fiches métiers, Licence ODbL).

Ce que l'on fait (compétences techniques)

Le ROME ne détaille pas encore les compétences de ce métier.

Ce qu'en dit l'Onisep

Le goût du contact

Pro de a médiation, l'économe de flux est avant tout une personne de dialogue. Pour défendre ses idées, faire passer ses messages et sensibiliser un large public, il ou elle doit savoir argumenter et convaincre. Un sérieux sens du relationnel, doublé de solides capacités pédagogiques, est donc indispensable. Bien entendu, savoir écouter est impératif.

La passion de l'écologie

L'économe de flux est un professionnel / une professionnelle convaincu/e de la nécessité d'adopter une authentique démarche de développement durable. Ce métier séduit en priorité ceux qui veulent avoir une action concrète et qui souhaitent agir pour la planète, notamment en défendant l'utilisation des énergies renouvelables. Le métier demande aussi une réelle envie de transmettre à tous le respect de l'environnement.

Des compétences multiples

Pour réussir dans le métier, des capacités d'investigation et d'analyse sont recommandées. Un certain talent pour la gestion comptable est apprécié. De bonnes connaissances des réglementations sur l'eau et l'énergie sont nécessaires. Enfin, de solides compétences techniques dans les domaines thermique et énergétique sont également indispensables.

Transition écologique

Dans la classification européenne ESCO, 68 % des compétences de ce métier sont classées comme liées à la transition écologique (compétences « vertes »).

Métier européen correspondant : analyste énergétique.

Source : classification ESCO, Commission européenne (CC BY 4.0). Métier rapproché par son nom, aucune table officielle ne reliant le ROME à ESCO.

Source : ROME 4.0, France Travail (Licence Ouverte), fiche —.

Questions fréquentes

Quelles études pour devenir économe de flux ?

Selon l'Onisep, le niveau d'études minimum est : bac + 2. Sur Parcoursup, on y va notamment par : Écoles d'ingénieurs après le bac, Écoles de commerce après le bac et BTS Fluide, énergie, domotique. Accès ouvert : parmi les formations Parcoursup qui y mènent directement, la plus ouverte (BUT Métiers de la Transition et de l'Efficacité Énergétiques) a un taux d'accès médian de 82 %.

Combien gagne-t-on comme économe de flux ?

Salaire du débutant selon l'Onisep : à partir de 1868 euros brut par mois, pour un technicien territorial, catégorie B de la fonction publique territoriale.

Le métier d'économe de flux est-il menacé par l'intelligence artificielle ?

Selon l'Anthropic Economic Index (mars 2026), 7 % des tâches des métiers américains équivalents sont déjà observées dans l'usage professionnel de l'IA Claude. Une mesure de l'usage réel aux États-Unis, pas une prévision de disparition du métier.

Le métier d'économe de flux est-il un métier de la transition écologique ?

Dans la classification européenne ESCO, 68 % des compétences de ce métier sont classées comme liées à la transition écologique (compétences « vertes »).

Réponses tirées des données de la fiche (Onisep, France Travail, Dares, France Stratégie, OIT, France Compétences) ; détail et sources dans les onglets.