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Services à la personne et à la collectivité · Droit

Commissaire-priseur / Commissaire-priseure

Le commissaire-priseur ou la commissaire-priseure estime la valeur d'objets et dirige les ventes aux enchères, en faisant monter les offres.

En bref

Niveau d'études
bac + 5, le plus souvent
Vers 10 ans d'expérience
de 38 000 à 45 000 € brut par an
Recrutement
Difficile pour les employeurs
Postes à pourvoir d'ici 2030
Dans la moyenne
Intelligence artificielle
Peu touché par l'IA
Formations Parcoursup
4 types, 221 formations

Le détail et la source de chaque chiffre sont dans les onglets.

En quelques mots

Tu expertises des objets d'art, des meubles ou des bijoux, tu les décris dans un catalogue et tu diriges la vente en salle ou en ligne. Tu conseilles les vendeurs et les acheteurs. Tu dois avoir beaucoup de culture et de connaissance des objets. Il faut de la mémoire, de l'aisance à l'oral, de l'honnêteté, de la curiosité et un bon sens du contact.

Texte rédigé avec l'aide d'une IA à partir des fiches de l'Onisep et du ROME de France Travail, puis vérifié : il ne contient aucun chiffre.

Métier décrit par le ROME de France Travail (fiche K1907, Licence Ouverte) : l'Onisep n'a pas de fiche pour lui.

Ce que l'on fait (compétences techniques)

  • Evaluer, prévenir, et gérer les risques et la sécurité
    • Analyser les risques liés à l'achat d'œuvres d'art
    • Evaluer les risques de détérioration des œuvres lors des expositions
  • Assurer la gestion administrative et financière d'une activité
    • Assurer la gestion administrative d'une activité
    • Gérer les aspects financiers des ventes d'art
  • Expertiser, estimer un objet d'art
    • Analyser l'authenticité et la provenance d'œuvres d'art
    • Conseiller sur la conservation préventive de collections
  • Rédiger un article, un contenu éditorial
    • Rédiger des catalogues de vente détaillant les objets
  • Conduire des travaux d'études et de recherche
    • Conduire des recherches sur l'histoire de certaines œuvres
  • Définir et mettre en oeuvre des protocoles de sécurité
    • Assurer la sécurité des œuvresou des objets de valeur lors des expositions
  • Accomplir des formalités administratives et réglementaires
    • Accomplir les formalités nécessaires aux procédures juridiques auprès de services compétents
  • Administrer des achats et des ventes
    • Préparer et gérer des enchères en ligne

Dans le ROME, ce métier compte 1 liée au numérique.

Qualités souvent demandées (savoir-être)

  • Etre force de proposition
  • Faire preuve d'autonomie
  • Faire preuve de réactivité

Transition écologique

Dans la classification européenne ESCO, aucune des compétences de ce métier n'est classée comme liée à la transition écologique.

Métier européen correspondant : commissaire-priseur / commissaire-priseuse.

Source : classification ESCO, Commission européenne (CC BY 4.0). Métier rapproché par son nom, aucune table officielle ne reliant le ROME à ESCO.

Ce métier attire souvent…

Intérêts les plus présents : Entreprendre, Organiser.

Matières et savoir-faire scolaires les plus mobilisés : Oral, Écrit.

Calculé à partir des centres d'intérêt et des compétences du ROME (familles de Holland, reprises par l'Onisep) : une tendance du métier, pas un portrait de ceux qui l'exercent.

Source : ROME 4.0, France Travail (Licence Ouverte), fiche K1907.

Questions fréquentes

Quelles études pour devenir commissaire-priseur ?

Le plus souvent, les diplômes enregistrés au RNCP pour ce métier sont de niveau bac + 5. Sur Parcoursup, on y va notamment par : Licence Droit, Licence Droit français et Licence Droit, Sciences et Innovation. Diplômes et titres enregistrés au RNCP : Commissaire-priseur (bac + 5).

Combien gagne-t-on comme commissaire-priseur ?

La moitié des salariés à temps complet des « Professionnels du droit » gagnent plus de 2 222 € net par mois (Dares, 2023-2025) : un salaire en poste, pas au premier emploi. En 2022, selon France Travail, les salariés de la famille « Professionnels du droit » gagnaient 5 873 € brut par mois en salaire médian (équivalent temps plein), tous âges confondus. Avant 35 ans : 3 996 €.

Le métier de commissaire-priseur recrute-t-il ?

En 2026, les employeurs prévoient 1 340 recrutements de « Professionnels du droit », dont 52 % qu'ils jugent difficiles (France Travail, enquête Besoins en main-d'œuvre). Le 2 octobre 2026, 2 offres d'emploi étaient publiées sur France Travail pour la fiche ROME K1907. Les employeurs ont du mal à recruter pour ce métier (tension 4 sur 5 en 2024, Dares).

Le métier de commissaire-priseur a-t-il de l'avenir ?

Emploi de la famille « Professionnels du droit (hors juristes en entreprise) » entre 2019 et 2030 : en hausse (+19 % selon la projection). D'ici 2030, autant de postes à pourvoir que la moyenne des métiers, surtout pour remplacer les départs en fin de carrière (16 % des emplois de 2019). Une projection de la Dares et de France Stratégie, pas une prévision.

Le métier de commissaire-priseur est-il menacé par l'intelligence artificielle ?

L'IA générative touche peu de tâches de ce métier (exposition minimale, OIT 2025). Être exposé ne veut pas dire disparaître : certaines tâches changent. Selon l'Anthropic Economic Index (mars 2026), aucune des tâches des métiers américains de la même famille n'est encore observée dans l'usage professionnel de l'IA Claude. Une mesure de l'usage réel aux États-Unis, pas une prévision de disparition du métier.

Réponses tirées des données de la fiche (Onisep, France Travail, Dares, France Stratégie, OIT, France Compétences) ; détail et sources dans les onglets.